Manu Dibango - African Voodoo (CD)

Tracklist

1.
Groovy Flute
Manu Dibango
00:30
2.
Soul Saxes Meeting
Manu Dibango
00:30
3.
African Pop Session
Manu Dibango
00:30
4.
Walking To Waza
Manu Dibango
00:30
5.
Out of Score
Manu Dibango
00:30
6.
Ba-Kuba
Manu Dibango
00:30
7.
Zoom 2000
Manu Dibango
00:30
8.
Aphrodite Shake
Manu Dibango
00:30
9.
Wilderness
Manu Dibango
00:30
10.
Jungle Riders
Manu Dibango
00:30
11.
Iron Wood
Manu Dibango
00:30
12.
Coconut
Manu Dibango
00:30

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Manu Dibango

Information


  • Artist : Manu Dibango
  • GenresAfrobeatSoul-Jazz
  • Estimated shipping dateNovember 2022

Description

African Voodoo, Manu Dibango’s rare and unknown treasure !

1971 : Manu Dibango records the precious album African Voodoo in line with its twin Africadelic. Twelve masterful Afro Soul, Jazz, Funk or Latin nuggets without a ripple for more than fifty years, which are taking us deeply into Manu Dibango’s brilliant dicography.

The authentic material composing African Voodoo, modestly qualified by the maestro as « a bit spicy mood music », was promised to another destiny before representing one of the most emblematic albums of Manu Dibango’s discography.

Recorded in 1971 at Mondiaphone label studio, this album was not meant for sales. It followed a request of Afro-Urban sounds dedicated to French TV and radio shows seeking athmospheric background music.

Barely entered the studio, the eight musicians recorded it all in three days, without having planned anything !

« It was up to you to play what was coming through your mind, to broaden your imagination ! » entrusted Manu to Jacques Denis in 2008.

The one we call today « The Old Lion » did not take up this challenge lightly, or chose his musicians by chance ! The cream of the time formed his Afro-French-Carribean band :

Yvan Julien (Trumpet), Slim Pezin (Guitar), Jacques Bolognesi (Trombone), François Jeanneau (Saxophone), Lucien Dobat (Drums), Emile Boza (Percussions), Manfred (Bass Guitar), and Manu at Vibraphone, Marimba, Saxophone, Organ and Piano.

The same band who played by his side since 1967, in particular in the Television show « Pulsations », in which Manu conducted his very own orchestra. He was moreover the first musician to manage his regular orchestra on TV !

And the result of these recordings was mind boggling !
The freshness of the sound and groove emanating from it are undeniable, and straightaway place this album like a standard of the genre while listening to the first notes !
The very rhythmic Groovy Flute generously opens the album with its solar and constant flute melody. Our ears then savor an African Pop Session with a heavy and imposing rhythmic, or a Ba-Kuba with a slow and mesmerizing tempo. More rhythmic and percussive tunes like the wild Wilderness reminding us Isaac hayes’s shaft, or the swinging Soul Saxes Meeting, one more time show the ingenuity of the composer and the extreme variety of styles he was able to play. The African and Latin tones are almost omnipresent all along the disc. Jungle Riders and its electric guitar and flute solos - as melting as jazzy - supported by Coconut and its very Caribbean rhythmic, or the transcendent Walking to Waza, bear witness.

As sublime as surprising, African Voodoo perfectly illustrated the « Afro Somethin’ » invented by the maestro during a time interview with Rolling Stone Magazine. Barely published, these words were then used by all medias. Simple description, and undoubtedly efficient, of the genres crossing Manu Dibango embodies through his music and his universal speech ; a REAL word citizen for whom music has no color.

Manu Dibango, saxophone, piano, vibraphone, Marimba, chant, compositeur, arrangeur, chef d’orchestre, né le 12 décembre 1933 à Douala au Cameroun et mort le 24 mars 2020 à Melun à l'age de 86 ans. En mars 1949, alors qu’il n’a que 15 ans, Manu Dibango arrive en France. Il débarque à Marseille après 30 jours de bateau et est accueilli à Saint Calais dans la Sarthe, par la famille Chevalier. Après le collège Jules Ferry à Saint-Calais, il poursuit ses études à Reims puis à Paris.

Dès 1953, entre Paris et Bruxelles, il se consacre à la musique, son unique passion, et devient professionnel à la fin des années 50. De France, il émigra en Belgique où il vécut presque en permanence pendant 5 ans. A Bruxelles, il fréquente les boîtes de jazz et s’impose comme un excellent musicien où il joue avec les meilleurs musiciens belges et étrangers. Il grave plusieurs disques dans des marques différentes, mais c’est surtout sa collaboration avec Kabassélé et l’African Jazz qui le firent connaître du public africain. Pour la 1ère fois, en 1964, avec son African Soul Quintet, un Africain va enregistrer du jazz. De retour en France, Manu se fait remarquer et accompagne les vedettes de la chanson française. Il collaborera notamment avec Nino Ferrer dont il devient le chef d’orchestre, Mike Brandt, Dick Rivers, Michel Fugain....

En 1972 : « Soul Makossa « déferle sur les ondes aux Etats Unis et devient un tube planétaire, et met Manu et son saxophone sous le feu des projecteurs. Plus de 30 ans ont passé, et ce titre est toujours d’actualité car tout simplement « le plus samplé ». De Michaël Jackson, Rihanna à Caméo, Full Force, C&C Factory, Jay Z, ou encore Jennifer Lopez ; rares sont ceux qui ont pu résister au son de MAMAKO, MAMASA, MAMAMAKOSA sans en faire usage. Mais, ce serait trop simple de réduire la carrière de Manu au succès de « SoulMakossa », à voir sa discographie impressionnante. Symbole de la musique world puisqu’il a voyagé sur tous les continents, aussi bien pour sa musique que pour son action humanitaire, Manu Dibango représente l’émergence de la musique World. Il aime le Gospel qui lui rappelle son enfance, et est l’ambassadeur de l’éclosion de l’Acid-jazz. Tout ça pour un seul homme. Ingrédient épicé de la scène musicale internationale, il vogue sur les courants musicaux comme il respire. Son nomadisme musical l’a amené récemment à collaborer avec des orchestres classiques tels que l’Orchestre Symphonique de Rotterdam (Metropole Orchestra), et plus récemment avec l’Orchestre de Paris. Manu représente à lui tout seul, six décennies après ses débuts sur les scènes Bruxelloises, le métissage des musiques africaines et du Jazz.

Artiste de l’UNESCO pour la Paix, Manu veut mettre son expérience et sa notoriété au service de l’universalité culturelle. Comme à son habitude, il veut bâtir un pont plus vibrant entre l’Afrique et l’occident, à travers la Culture, car, pour le citer « on ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir ; nous sommes tous les révélateurs les uns des autres ». Il décède à 86 ans, le 24 mars 2020 à l'hôpital de Melun, deux semaines après avoir été hospitalisé, des suites du Covid-19. Il demeurera dans les esprits un artiste infiniment respectable, toujours en avance sur son époque et dont on ne cessera pas de redécouvrir le génie qu'il a apporté à la Musique tout au long de sa carrière.